Mon chemin vers l’accompagnement ne s’est pas dessiné d’un coup.
Il s’est construit au fil de l’expérience, des remises en question, et d’un besoin profond de comprendre ce qui se joue chez l’être humain, au-delà des apparences.
J’ai d’abord suivi un parcours scientifique, avec une formation en chimie de formulation, qui m’a donné un regard rigoureux sur les équilibres, les interactions et les processus. Cette base influence encore aujourd’hui ma manière d’observer le vivant : avec précision, sens du lien et discernement.
À un moment charnière, j’ai ressenti le besoin de me rapprocher de l’humain, du corps et de l’expérience intérieure. Je me suis alors formé à la naturopathie, que j’ai exercée plusieurs années, développant une lecture globale de la personne et un lien fin entre le corps, les émotions et les modes de vie.
Progressivement, une évidence s’est imposée : ce qui me touchait le plus, et là où mon accompagnement était le plus juste, se situait au niveau émotionnel, relationnel et intérieur.
C’est souvent à cet endroit que naissent les blocages, mais aussi les plus grands déplacements.
C’est dans ce cadre que s’inscrit aujourd’hui mon travail, en lien avec l’approche de l’École de Soi (EDS), qui constitue le socle principal de ma pratique.
Avec le temps, j’ai épuré ma façon d’accompagner pour me consacrer à cet espace-là : aider les personnes à mettre de la clarté sur ce qu’elles vivent, à comprendre leurs mécanismes, et à retrouver une relation plus libre et plus juste avec elles-mêmes.
C’est ce chemin — personnel, professionnel et humain — qui a donné naissance à ce que je nomme aujourd’hui la Thérapie de Soi.